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Vivre un deuil

Nous pouvons tous être confrontés, un jour ou l’autre, à la perte d’un être cher. À ce moment, on peut parfois se sentir seul et incompris, convaincu que personne ne peut saisir l’intensité de notre douleur. Il est vrai que certaines personnes nous proposent des réponses toutes faites qui nous frustrent et que notre société a tendance à nier le deuil ou à s’attendre à ce qu’on le « gère » le plus rapidement possible…

Pourtant, certaines recherches ont permis d’identifier les grandes étapes du deuil qui peuvent aider à mieux comprendre cette expérience. Il s’agit en premier lieu du déni : c’est le choc, on ne réalise pas; étape habituellement assez brève. La désorganisation : on plonge dans la douleur de la perte avec toute la gamme d’émotions qui s’y rattache; étape la plus longue et la plus difficile. La réorganisation : on retrouve lentement le courage de poursuivre même si l’équilibre émotif est encore fragile. La réappropriation de sa vie : on est en mesure de prendre du recul face à la peine et on envisage un nouveau départ. La transformation et la guérison : on retrouve la paix. Ces étapes sont à titre indicatif, puisque chaque personne est unique. Chacun les traversera à son rythme et à sa façon.

L’important, lorsqu’on vit un deuil, est d’éviter de fuir dans toutes sortes d’échappatoires qui ne font que retarder le processus normal. Le mot deuil signifie douleur, c’est donc inévitable que la traversée soit parfois très douloureuse. Le défi, c’est d’accueillir ses émotions telles qu’elles nous arrivent et, surtout, de se donner les moyens de les vivre. Souvent, l’écoute d’une personne attentive et chaleureuse apporte du réconfort lorsque la douleur est trop vive. Si les mots ne suffisent plus, l’art peut parfois aider à libérer des émotions trop difficiles à verbaliser. L’essentiel, c’est de se donner le droit de prendre tout le temps dont on a besoin et surtout de se rappeler qu’avec courage et patience, on passera à travers.

Il existe différentes ressources de soutien dans notre milieu : groupe d’entraide, aide professionnelle, informez-vous. Certains livres peuvent aussi être utiles.

Et surtout, prenez soin de vous!

Julie Alain, travailleuse sociale

Un réseau personnel de soutien : c’est essentiel!

Il est reconnu que le réseau personnel de soutien a une influence positive majeure afin de relever les défis de la vie. En effet, c’est souvent ce qui permet à une personne de réussir un projet ou d’affronter certaines situations stressantes.

L’obtention d’un diplôme universitaire est un défi important! Il est donc essentiel d’investir dans un réseau de soutien. Il s’agit de différentes personnes qui vous apporteront de l’aide sur le plan affectif (écoute, réconfort, encouragement), mais aussi qui sont en mesure de vous aider concrètement dans votre projet d’études : information, collaboration, outils concrets. Ces personnes peuvent être des amis, des membres de la famille, mais aussi des compagnons d’études, des professeurs ou des personnes-ressources professionnelles.

Identifiez vos personnes clés significatives, entretenez ces liens et vous maximiserez ainsi vos chances de réussite!

Julie Alain, travailleuse sociale

S’entraider pour la vie

Vous aimez la vie? Vous êtes dans une période agréable, plutôt facile? Souriez, profitez de la vie et transmettez cette joie aux gens qui vous entourent! Ça fait toujours du bien de côtoyer des personnes positives.

Vous avez vécu une période difficile et vous l’avez surmontée? Osez partager votre expérience à des personnes susceptibles de comprendre ou à celles qui ont besoin de courage pour traverser leurs propres difficultés.

Vous vivez actuellement une situation difficile, vous avez beaucoup de peine, vous souffrez? Osez demander de l’aide. Tendez la main. Il y a certainement quelqu’un qui saura vous écouter ou vous diriger vers le bon endroit. Ce premier pas vous appartient ! Les autres gestes d’entraide nous appartiennent tous!

S’entraider pour la vie est le titre d’un dépliant publié par le MSSS Gouvernement du Québec.

Pour plus d’informations, procurez-le-vous ou téléphonez au 545-1919 ou au 1 866 277-3553.

Julie Alain, travailleuse sociale

Les examens

Quelques repères afin de se mettre dans un état d’esprit positif et de maximiser ses chances de réussite.

La passation d’un examen provoque un certain stress, ce qui est tout à fait normal. Ce stress peut être plus ou moins important dépendamment de votre degré de pression.

Évidemment, la préparation à l’examen a une grande influence sur ce niveau de stress et sur sa réussite. Mais, l’état d’esprit avec lequel on y arrive est aussi un facteur déterminant!

Faites-vous confiance, parlez-vous intérieurement, rassurez-vous! Ayez des attentes réalistes à l’égard de vos résultats! Concentrez-vous, faites le vide autour de vous et dites-vous que le seul pouvoir que vous avez maintenant, c’est de donner le meilleur de vous-même!

Julie Alain, travailleuse sociale

La violence psychologique… ce n’est pas juste dans ta tête!

Malheureusement, la violence psychologique est trop souvent présente dans les relations interpersonnelles. Afin de la prévenir, il est important de bien la comprendre. Par violence psychologique, on entend tout comportement qui a pour objectif de contrôler, dénigrer, ridiculiser, culpabiliser, manipuler une personne, souvent, de façon subtile. Nous pouvons tous avoir, un jour ou l’autre, ce type de comportement. À ce moment, il appartient à chacun de s’en responsabiliser, de reconnaître ses torts et de prendre les mesures afin d’éviter que cela se reproduise.

La violence psychologique devient particulièrement destructrice lorsqu’elle est niée, qu’elle se répète ou qu’elle s’inscrit dans une relation amoureuse. Ce qu’il faut saisir surtout, c’est que ces comportements blessent profondément l’autre. En effet, la personne qui subit ces comportements est atteinte dans son estime d’elle-même, elle en vient à douter d’elle-même et de son jugement… « Ça ne se peut pas, ça doit être de ma faute… »

Pour s’en sortir : Identifier et refuser toute attitude porteuse de violence et de manque de respect. Briser son isolement, faire confiance à son jugement, renforcer son estime de soi, sa capacité d’affirmation, mettre des limites claires et se faire respecter.

Aucune personne ne mérite de subir de la violence, aucun prétexte ne justifie de l’utiliser!

Vous vous sentez concerné, ne restez pas seul avec ce malaise! Informez-vous, faites des lectures sur le sujet ou consultez une personne-ressource.

Julie Alain, travailleuse sociale